ARK NETWORK reference.ch · populus.ch    
 
  
info du net 
 
 
Rubriques

DIVERS

actu
sorties ciné
programe tv
horoscope
recette du jour
divers
dico du net
astuce xp
Blagues
wallpaper
wallpaper2
wallpaper3
wallpaper4
wallpaper5
wallpaper6
wallpaper7
wallpaper8
wallpaper9
wallpaper10
Mes banières

DBZ etc

jeux flash
dragonball/Z/GT
db af
100 ans apres
sangoku
mechants dbz
gentils
dossiers dbz
liste episodes
films dbz
erreurs dbz
secrets dbz
dbz saga
budokai 3
les ages
les puissances
saga boo
broly
baddack
chichi
bulma
raditz
krilin
pan
tapion
hercule
cell
cell games
baby
janemba
super c-17
dendé
les nameks

BIO

ongbak
van damme
Bruce Lee

FOOT

football
composition ol
histoire psg

quelques sites
histoire
radio
actu auto

YUGIOH

yugioh
yugi muto
deck yugioh
yugioh lefilm
dieux yugioh

ASTRO...

galaxie
big bang
cosmologie
astrophysique
planetologie
relativite gener
la gravité
le trou noir
pi 3.14
grece antique
les pharaons
math
prix nobels
physique quantiq

CONSOLES

dossier PSP
dossier DS
dossier PS3
dossier PSX
dossier xbox2
dossier gizmondo
chaos theory

MANGA
.
captain tsubasa
Ct world youth
Ct world to 2002
hollanda youth
:
kung fu
,
AUTO...
.
moto
auto
nitro
pilotes f1
constructeurs f1
,
SERIES
.
les sims
code lyoko
les simpson

 

Liens

 Home  | Livre d'Or

la cosmologie

Science qui cherche à connaître de l'Univers:  
 
sa structure  
 
ses lois générales  
 
Science qui cherche à regrouper toutes les connaissances de l'Univers en un tout cohérent  
 
 
 
Présentation  
La présentation est très allégée vis à vis du document de référence qui sera en ligne.  
 
Elle met l'accent sur :  
 
- La genèse de la Cosmologie contemporaine, qui montre que très tôt, même sur des hypothèses contestables mais dont le caractère heuristique mérite attention, tous les éléments étaient déjà réunis pour son développement.  
 
- La métrique de Robertson Walker , son établissement intuitif et ses propriétés extraordinaires ( Référentiel Cosmique "absolu")  
 
- Les contraintes apportées par l'équation d'Einstein ( détermination des paramètres de la métrique de RW, déterminant les Univers possibles), la solution de Friedman d'abord ( pour commencer par le plus simple) dont on fera une discussion qualitative simple.  
 
La solution de Lemaître avec constante cosmologique qui étend la gamme des Univers possibles. Discussion qualitative de cette solution.  
 
Nous essaierons de déterminer dans lequel de ces univers possibles nous vivons, cas critique sans constante cosmologique ou avec, et qu'est ce que cela change.  
 
Nous regarderons plus en détail le deuxième cas et quel genre de mesures peut nous renseigner sur ce sujet.  
 
Monsieur Picard présentera et commentera l'état des connaissances actuellement. Puis nous conclurons  
 
 
Introduction : Naissance de la Cosmologie contemporaine  
 
 
Après avoir établi l'équation de la Relativité générale, Einstein tente de l'appliquer à la Cosmologie, dans le contexte de l'époque ( en 1916 l'univers connu est constitué des étoiles fixes, des nébuleuses), avec comme hypothèses :  
 
- Univers homogène et isotrope (hypothèse à priori quasi obligée), rempli d'un fluide parfait de densité r, de pression p.  
 
- Il est clos ( satisfaction du principe de Mach* )  
 
- Il est statique ( arbitraire, pour se conformer à ce qui est observé ),  
 
Pas de solution statique , en 1917, il va ajouter une constante à son équation : la fameuse constante Cosmologique L**.  
 
Sa publication "Kosmologische Betrachtungen" en février 1917 marque le début de Cosmologie contemporaine, il y tente de justifier (à posteriori) cette constante épistémologiquement par le principe de Mach qu'il sépare en deux parties : Le principe de relativité générale et la définition totale de la géométrie l'Univers par son contenu.  
 
En 1917 de Sitter montre qu'un univers vide avec constante cosmologique est en expansion, battant en brèche ce dernier principe ( on a fait pire depuis). Le côté "ad hoc" de cette constante donne lieu à de nombreuses polémiques.  
 
En 1922 Friedmann ( alors que la vision de l'Univers n'avait pas changé) propose à Einstein sa solution sans cette constante L qu'il juge arbitraire, c'est un Univers dynamique. Einstein mettra plus de 10 ans à l'admettre, puis Lemaître (1925-1927) pour allonger l'âge de l'Univers réintroduit L, permettant d'enrichir les solutions.  
 
Indépendamment de la validité des hypothèses, tous les ingrédients de la Cosmologie Contemporaine étaient déjà là….  
 
* Einstein est très influencé par le principe de Mach (1883) qui stipule que l'inertie de la matière naît de l'interaction entre les corps "massifs" cf ref [10]. Notons qu'Einstein a renié par la suite ce principe de Mach ( comme il a renié L )  
 
On se rappelle que le fondement du principe de Relativité Générale repose sur la réfutation du caractère absolu d'un mouvement de rotation, autour d'un axe les reliant, entre deux corps isolés. ( par réfutation de l'espace absolu fictif de Newton). S'il y a une dissymétrie, il doit y avoir une cause physique: (les masses distantes)  
 
Mais si l'Univers et sa géométrie est déterminé par l'ensemble des masses qui le composent alors un mouvement inertiel "absolu" reprend son sens dans ce contexte ( puisque l'espace temps dépend de ces masses). Le pendule de Foucault, système inertiel, nonobstant la gravitation terrestre largement dominante localement, bat dans un plan fixe par rapport à ce référentiel déterminé par toutes les masses de l'Univers!) . Nous verrons qu'avec la métrique de Robertson Walker, un référentiel cosmique spatio temporel privilégié existe. Est ce un retour de l'espace absolu de Newton. Non selon Einstein puisque cet espace là est physique ( déterminé par la matière)  
 
La fermeture de l'Univers ( dans le contexte statique) est lié au problème à l'infini, où à la limite de Minkoski, l'inertie s'annulerait . La métrique de Schwarschild lui posait déjà ce problème.  
 
La Cosmologie moderne procède d'une matérialisation ( physicalisation) de la chrono-géométrie et non pas de l'inverse  
 
Pas de cadre imposé comme en mécanique Newtonienne, on définit ce cadre dans le contexte formel imposé par la RG, choix à faire parmi une infinité d'univers possibles.  
 
La démarche d'Einstein est très philosophique ( ses détracteurs diront dogmatique ).  
 
**Aujourd'hui, on considère l'introduction d'une constante Cosmologique parfaitement fondée, comme une généralisation constructive de l'équation d'Einstein ( le cas L=0 n'étant qu'un cas particulier qui conduit à une limite de Minkowski en cas de d'Univers vide). A l'époque les scientifiques étaient des découvreurs, amenés à faire certaines opérations dont ils ne saisissaient pas toujours la portée à plus long terme.  
 
 
 
Quelle métrique pour décrire l'univers ? : Hypothèse sur le contenu de l'univers  
Principe Cosmologique  
L'univers est homogène ( identique à lui même partout) et isotrope ( identique à lui même dans toutes les directions). Ce qui fait que chacun croit être le centre de l'univers. Malgré les inhomogénéités locales, à grande échelle, l'Univers parait satisfaire à ce principe qui est corroboré par le comptage des galaxies, les rayonnement X diffus, le rayonnement de fond g et le RFC à 3 °, la décroissance ( moins rapide que prévue par le modèle théorique de la matière noire froide : CDM) de la fonction de corrélation de distribution des galaxies sur la voûte céleste . Par ailleurs le fait qu'il n'y ait pas de point privilégié dans l'Univers , ni centre , ni bords est une hypothèse plutôt élégante sur le plan intellectuel.  
 
Conséquences de l'homogénéité et de l'isotropie  
Type de métrique générale associée  
En Relativité Générale, cela conduit une foliation ( découpe en tranches d'espace homogène et isotrope) de l'univers par le temps , ce qui permet de séparer les variables.  
 
L'Espace temps est alors de type R . S ou R représente la direction du temps et S est une variété topologique homogène et isotrope de dimension 3, représentant l'espace.  
 
Ces deux contraintes confèrent à l'espace une symétrie maximum, en conséquence la métrique est de la forme  
 
ds² = -dt² a (t) yij (u) dui duj (1)  
 
t coordonnée de temps, u coordonnée d'espace de E, yij est la métrique associée de symétrie maximum sur E.  
 
La fonction a(t) est le facteur d'échelle qui indique la taille à l'instant t. Les coordonnées u sont appelées coordonnées "comobiles"  
 
Un observateur dont les coordonnées "u" ne changent pas est appelé comobile ( sur géodésique ).  
 
Seuls les observateurs comobiles vont constater l'isotropie et homogénéité de l'espace.  
 
Ils vont de surcroît observer l'univers au même âge ( temps universel mesuré par la température du RFC par exemple) comme conséquence de la structure de l'Univers  
 
Sur Terre, ce n'est pas le cas, on observe une anisotropie dipolaire du RFC ( 10-3) dans le sens du mouvement global de la Terre (qu'on sait corriger). L'expansion tend à annuler les mouvements propres  
 
 
Les paramètres Cosmologiques  
Discussion sur les méthodes d'évaluation des paramètres cosmologiques  
Nous aimerions déterminer avec précision la valeur des paramètres clés pour savoir quel destin nous attend.  
 
En particulier H0, du fait de sa relation avec l'âge de l'Univers.  
 
Pour un Univers de matière pure, avec k = 0 , (49) implique que l' âge est 2 / (3H0).  
 
D'autres possibilités permettaient de prédire des relations similaires. Connaître W, détermine k par (41).  
 
D'après la définition (39) de W, ceci signifie que nous voulons à la fois H0 et r0.  
 
Malheureusement ces paramètres sont difficiles à mesurer précisément en particulier le paramètre r.  
 
Distance de luminosité  
Lorsqu'on connaît la luminosité absolue ( chandelles standards telles que Céphéides, supernovas, galaxies selon type), la luminosité apparente permet de déterminer la distance. Mais attention du fait de l'expansion, la longueur d'onde est décalée vers le rouge, mais ce n'est pas le seul effet : le nombre de photons également reçu par un détecteur est réduit dans le même rapport ( par rapport à un espace statique du fait que le temps entre deux photons émis s'allonge).  
 
Effet de courbure  
On suppose dans la suite un effet de courbure négligeable ( l'Univers paraît plat, et il l' était plus hier qu'aujourd'hui)  
 
Rappel des méthodes classiques et des résultats : Situation en 1995 ( univers avec L=0)  
La détermination de r et de H0 dont dépend W sont essentiels pour le devenir de l'Univers.  
 
Estimation directe de r  
La densité cosmique r a d'abord été estimée par observation " directe" et comptage des objets cosmiques dans un large spectre (des ondes radio aux rayons g ), en étalonnant la masse de ces objets.  
 
La masse des galaxies par exemple dépend de leur type, de leur nombre d'étoiles estimé, de leur comportement gravitationnel lorsqu'ils sont en interaction avec d'autres galaxies.  
 
De même, on a estimé la masse des étoiles, du gaz des poussières, le tout étant affiné par un traitement statistique.  
 
Compte tenu du nombre d'hypothèses sur lesquelles repose cette estimation , donc de la fragilité de ces estimations, il est essentiel de recouper un maximum d'informations provenant de méthodes si possible indépendantes pour les crédibiliser.  
 
Cette observation ne donne qu'une projection en 2D sur la voûte céleste , il faut d'autres informations pour déterminer la distance qui permet de calculer le volume et donc la densité.  
 
La méthode directe géométrique ne s'applique que pour les proches distances.  
 
La loi de Képler permet de déterminer avec précision la masse des étoiles doubles ou multiples a une échelle un peut plus lointaine.  
 
Les céphéides ( 2 types), chandelles standards caractérisées par leur signature spectrale permettent d'aller beaucoup plus loin.  
 
Enfin le Décalage vers le rouge est appliqué pour les objets très lointains ( à appliquer avec circonspection comme l'illustre la suite).  
 
La spectrométrie galactique s'est révélée très productive à cet effet (heureusement que les raies ne sont pas "équidistantes" on n'aurait pas pu observer de décalage)  
 
A noter que tout cela ne donne pas des résultats très précis et présuppose beaucoup ce qui fait l'objet de beaucoup de débats passionnés.  
 
On dispose également d'autres informations " génériques" qui permettent de borner certains paramètres  
 
L'âge de l'Univers ( 1995)  
Comme l'univers est suffisamment vieux ( il a au moins l'âge du système solaire, on lui prête avec une certaine fiabilité un âge de au moins 10 milliards d'années) on peut raisonnablement penser que sa densité est proche de la densité critique .  
 
Tous les modèles montrent qu'avec une densité, surtout au début, même très peu différente de la densité critique la durée de vie des univers est fugace Soit ils se re-contractent soit ils s'évaporent très rapidement.  
 
Et un âge tel que celui qu'on connaît prouve qu'au début de l'univers la densité devait être incroyablement proche de cette densité critique.  
 
Avec l'expansion l'écart initial avec la densité critique ( s'il n'est pas strictement nul) s'accroît car instable.  
 
Nucléosynthèse primordiale  
La composition en éléments légers ( Hydrogène, Deuterium, Tritium, Hélium) résultant de la nucléosynthèse primordiale dans le modèle du "Big bang" chaud prédit que la masse volumique de la matière ordinaire doit représenter environ 6 e la masse critique.  
 
La valeur de la constante de Hubble mesurée  
Même si la fourchette est large, de 40 à 90 km/sec /Mparsec , avec une moyenne à 65 km/s/Mparsec qui correspond à l'âge de 10 P10 ans dans un Univers critique, ceci encadre les possibilités.  
 
L'observation directe révèle un Univers beaucoup trop léger  
On sait que cette estimation directe de matière visible ne rend compte au mieux que de 1 e la matière qui correspond à la densité critique estimée à partir de la constante de Hubble..  
 
A la recherche de la matière invisible  
Il y a donc de la matière indétectable par son rayonnement .  
L'étude des rotations des galaxies ( lois de Képler, la vitesse de rotation à une distance donnée dépend de la masse "centrale") nous indique une masse cachée d'au moins 5 fois la masse visible. On suppose donc un halo de matière qui doit s'étendre au delà. Donc, de bonnes présomptions existent sur l'existence de matière ordinaire invisible ( planètes géantes, naines brunes, MACHOs, nuages de gaz ténus, trous noirs , masse des neutrinos) , à hauteur de cinq fois la matière visible. L'étude du mouvement local d'amas de galaxies nous conduit à porter ce chiffre à 50. Ce qui conduit à 50 e la densité critique.  
 
Une étude d'envergure sur 577 galaxies a mis en évidence des perturbations de vitesse par un grand attracteur, concentration de masse invisible équivalente à des centaines de milliers de galaxies situé à environ 200 Ma.l dans la direction de la constellation du Centaure.  
 
La masse manquante détectée ?  
On arrive compte tenu de la précision très relative à quelque chose de proche de la densité critique répartie comme suit  
 
Matière visible ordinaire ( baryonique ) ~ 10D  
 
Matière invisible ordinaire ( baryonique ) ~ 5D  
 
Matière invisible exotique ( non baryonique ) ~ 94D  
 
Total ~100D  
 
 
Tout semble pour le mieux dans le meilleur des mondes , et pourtant ….  
 
 
 
 
 
 
Approche actuelle  
Les éléments recueillis précédemment se heurtent un obstacle de taille, ils prédisent un Univers pas assez vieux compte tenu de la valeur de la constante de Hubble et du modèle d'Univers.  
 
Certaines méthodes d'évaluation de l'âge des objets cosmiques ( âge des amas globulaires, radioactivité des éléments à très longue période par exemple) prédisent un âge supérieur à 10 Gal.  
 
On connaît la validité relative de telles mesures, mais cela a conduit les astrophysiciens à s'interroger sur la nature de l'univers et la possibilité d'une constante Cosmologique non nulle et comment le détecter.  
 
D'où la mise en place de nouvelles stratégies  
Certains paramètres sont sensibles à la nature de l'Univers, les stratégies vont consister à les mesurer  
 
- La distance de luminosité que l'on sait mesurer grâce aux chandelles standards ( Etoiles caractéristiques dont on connaît la luminosité absolue) dépend de H0 que l'on sait mesurer par d'autres moyens, de z décalage spectral, qu'on mesure directement et du paramètre de décélération "q" cf (78) qui lui même dépend de la nature de l'Univers cf (60).  
 
Nous allons pouvoir ainsi déterminer q et par la même la nature de notre Univers ( matière, constante cosmologique, on néglige l'énergie de rayonnement).  
 
Avec une même constante de Hubble l'age de l'Univers s'allonge s'il y a une constante cosmologique significative  
 
Notons que des paramètres qui ne dépendent que de "z", ne fourniront pas d'information sur ce poinT  
 
 
État des connaissances en 2003  
 
 
 
 
GÉNÉRAL  
 
 
 
 
OBJETS CÉLESTES  
 
 
 
A quoi tient la vie  
 
Astronomie - débutant  
 
Atomes dans l'univers  
 
Big Bang  
 
Big Chill  
 
Big Crunch  
 
Dinosaures  
 
Échelle de 100  
 
Einstein  
 
Électron-Volt et Unification  
 
L'énergie du vide  
 
Masse manquante  
 
Nombres - Univers  
 
Notions modernes - concepts  
 
Rayonnement fossile  
 
Relativité  
 
 
 
UNIVERS  
 
Univers  
 
Centre du monde  
 
Trous noirs  
 
Trous noirs – Glossaire  
 
 
 
GALAXIES  
 
Amas et superamas  
 
Groupe local  
 
Notre Galaxie – Voie Lactée  
 
Andromède  
 
 
 
ÉTOILES  
 
Étoiles  
 
Triangle de l'été  
 
Grande Ourse  
 
Polaire (étoile)  
 
Sirius  
 
 
 
SYSTÈME SOLAIRE  
 
Soleil  
 
 
 
Planètes  
 
Exoplanète  
 
Astéroïdes  
 
AAA  
 
Oort  
 
 
 
Terre  
 
Mars  
 
Jupiter  
 
 
 
Satellites  
 
Lune  
 
 
 
MESURES  
 
 
Âge de la Terre selon Buffon  
 
Âge de l'Univers  
 
Âge de l'univers selon St Augustin  
 
Année-lumière  
 
Constante cosmologique  
 
Constante de Hubble  
 
Constantes de l'univers  
 
Densité critique  
 
Densité de l'univers  
 
Parsec  
 
Probabilité d'apparition de la vie  
 
Taille de l'univers  
 
Taille initiale de l'univers  
 
Unités astronomiques - UA  
 
Vitesse des galaxies  
 
 
THÉORIE  
 
 
Lois de Newton  
 
Lois de Kepler  
 
Relativité de Galilée  
 
Relativité d'Einstein
 
 
 
 
D'après jassemphysique"

(c) anonyme anonyme - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 2.05.2005
- Déjà 7001 visites sur ce site!